jeudi, octobre 18, 2007

Une petite pause


Ce post pour dire a mes fidèles lecteurs, que ce soir Monsieur Glob va a l’aéroport, qu’il prend l’avion et ne revient que le 1er Novembre après deux semaines de vacances bien méritées.

Je me fais une joie de passer un peu de temps dans ma belle-famille. En plus d’avoir une femme exceptionnelle, j’ai la chance d’avoir une belle-famille extra et une belle-mere non moins formidable.

Je ne vous en dis pas plus quant a la destination, mais notre vol durera 11-12h. Je vous promet une « photo indice » des mon retour ou bien peut etre même avant.

Des idees a la question ou va Monsieur Glob ?...

lundi, octobre 15, 2007

Voici mon drame Capital du week-end

De retour sur le sol natal ce week-end, mon passage par le kiosque Relay de l’aéroport s’imposait. J’imagine que je ne suis pas le seul expatrie a avoir un besoin de contact physique avec notre presse nationale. Je fais donc ma razzia habituelle de magazines et journaux en tout genre pour combler le manque.

Et la c’est le drame ! Je me laisse tenter par le magazine Capital du mois d’Octobre. Publication du groupe Prisma, (éditeur entre autres merveilles de Voici, Gala et du non moins brillant VSD) le mensuel se propose d’apporter l’économie, la finance et le monde de l’entreprise au niveau de tous. Je le sais, je prends le risque de le lire (et surtout de l’acheter).

Le résultat est bien triste et l’on a tendance se demander si on ne vient pas d’acheter par erreur un magazine people. Le magazine nous offre un magnifique reportage sur les profiles Facebook des enfants de nos grands dirigeants, aucun des détails les plus idiots ne nous est épargné. Peut être ont-ils droit d’avoir des « potes » et de faire ce que l’on fait a 20 ans sans que cela soit relayé par nos medias poubelles ? Chapeau au journaliste qui a réussi le tour de force de faire passer son surf malsain au bureau pour du travail !

La suite, une photo (montage ?) d’un PDG dans son jet avec son épouse, la mention du mariage du petit-neveu d’un casinotier, la montée en épingle d’histoires de day-traders qui ont gagne des sommes folles (ou sont ceux qui ont beaucoup perdu?), le « business Zidane »… Je m’arrête la.

C’est terminé, je laisse ce beau mensuel de cote lors de mon prochain « fix » de presse française.

Note : ce post me rappelle mon petit commentaire sur l’île de la tentation. Je n’ai toujours pas de poste de télévision…

mardi, octobre 02, 2007

Charity shops - Mes petits plaisirs du week-end a Londres


Les anglais ont un nombre incalculable d’organisations humanitaires. Comme l’action sociale dans ce pays est réduite à la portion congrue, toutes les causes sont possibles et imaginables. Les quêtes dans la rue sont monnaie courante et les anglais généreux.

Certaines organisations très établies, plutôt que d’envoyer de jeunes volontaires (souvent payes) arpenter les rues humides du pays, ont établi de vrais réseaux de magasins de proximité de la charité. Un peu a tous les coins de rue on peut trouver ces charity shops a qui vous pouvez faire don de vos vêtements passes de mode a votre goût, du roman que vous venez d’achever, du cadeau de mariage pourri des amis de vos parents (les anglais ne sont pas mauvais du tout dans cette catégorie) et plus généralement de toutes les choses faiblement encombrantes dont vous souhaiteriez vous défaire.

Ces charity shops sont mes mines d’or. Je tiens a rassurer mon lectorat, je ne m’habille pas de bric et de broc, mais j’adore aller fouiner dans ces magasins et dénicher pour 3£ le livre introuvable en vente sur chapitre.com pour 200€, ou bien découvrir sous un amas d’ustensiles de cuisine un service complet en faïence de l’Est pour 3% de sa valeur sur ebay ou encore une jolie petite plaque d’imprimerie d’un bel ex libris (trouvaille du week-end !).

Ce que j’aime dans ces boutiques, c’est leur ambiance vieillotte, bazar et tellement british que leur donne les veilles dames ou les post-baba qui les tiennent. Il est possible de faire les antiquaires et autres salles des ventes du coin mais avec leur «marchandise triée », ils n’offrent pas ce que me procure ces petits magasins: le plaisir de trouver des choses que l’on ne cherchent pas au milieu d’une botte de foin accueillante, une sorte de quête du graal des choses inutiles en milieu familier, un combat magnifique contre le hasard…

Je m’enflamme peut être un peu !! En attendant, c’est ma chère épouse qui, me voyant rentrer à la maison avec mes trésors de guerre, me demande ce que l’on va en faire. Peut être tout cela retournera un jour dans un charity shop…
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